Éducation et civilité

L’incivilité parisienne me lasse et je pense ne pas être seul devant ce problème. C’est un problème, puisque vous ne savez pas comment réagir lorsque vous vous déplacez sur les trottoirs en vous faisant bousculer sans cesse,

lorsque vous tentez de traverser une rue sur un passage piéton au risque de votre vie, lorsque vous vous faites réprimander par le cycliste ou le motocycliste qui cherche à monter ou rouler sur le trottoir alors que vous êtes là en train de vous y déplacer ou en attendant qu’un feu vous autorise à traverser.

L’intérêt d’une éducation est de nous amener à vivre en collectivité et d’être civilisé, condition nécessaire du citoyen. Or, le paradoxe est que les plus grands signes de civilité se trouvent au pays de l’Aubrac (par exemple), là ou il n’y a personne. Ce n’est pas en ville, enfin à Paris, que nous pouvons constater l’effet de cette civilité.

Le 17 sept. 2011, à la radio, Cécile Ernst, auteur de Bonjour madame, merci monsieur, présente son ouvrage. Je suis étrangement surpris et très intéressé par un constat semblable au mien : l’incivilité en collectivité.

L’ouvrage est disponible en librairie depuis le 21 sept. 2011. Je l’ai acheté et je suis en train de le lire. Dès que j’aurai terminé, je poursuivrai mes commentaires sur le propos de Cécile Ernst. En attendant, vous pouvez aussi engager la lecture pour que nous puissions partager nos vécus et nos impressions.

À bientôt pour d’autres commentaires…

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